Dans la République du centre du 22 Février 2008 paraissait un article présentant la liste "Meung Autrement".
La remarque «NDLR : M. BELLARBRE est en procès avec la ville car lui même est propriétaire de parcelles sur la zone
considérée » par sa mise en valeur (notez bien le NDLR en gras) et son côté lapidaire, pouvait donner lieu à de nombreuses interprétations.
Patrick Bellarbre a donc souhaité exercé son droit de réponse en faisant parvenir à la République du Centre le texte reproduit
ci-dessous.
Après plusieurs relances … la République du Centre a finalement fait paraître l’encart suivant qui réduit notre droit de réponse à
la plus simple expression.
Quelle en est la raison ?
Travail journalistique normal ou pressions extérieures .

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Patrick BELLARBRE
23 Rue du Pavé de Vendôme
45130 MEUNG SUR LOIRE
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à
Monsieur le Rédacteur en chef
de la République du Centre
à ORLEANS
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Monsieur,
Pour faire suite à l’excellent article publié le 22 courant dans votre journal sous la plume de M. Hammoudi FELLAH concernant ma liste,
Meung Autrement je vous serais reconnaissant de vouloir bien me faire bénéficier d’un droit de réponse, à la suite de la précision apportée par votre rédaction lorsqu’elle
écrit «NDLR : M. BELLARBRE est en procès avec la ville car lui même est propriétaire de parcelles sur la zone considérée ». Je pense que cette phrase prise hors de
son contexte serait de nature à influencer défavorablement certains électeurs. Afin de lui donner une autre connotation je vous serais reconnaissant de bien vouloir publier sous mon nom la mise
au point suivante :
«Les 36 propriétaires de la zone des Tertres (59 hectares) dont je fais partie, ont été informés de leur expropriation
par courrier de la municipalité sortante sans autre forme de considération. Nous avons été mis devant le fait accompli. Il nous a été précisé qu’il s’agissait de bâtir des logements
sociaux, les terrains ne pouvant être ainsi acquis qu’à très bas prix. Nous devions ainsi nous résigner à accepter notre spoliation. Dans ces conditions relationnelles délétères la mairie a porté
ce dossier en justice. J’ai pris la présidence de l’association de défense des propriétaires. Notre avocat reçu avec nous en mairie, s’est entendu répondre par M. COUTE,
« je suis le Maire, je fais ce que je veux ». Cette affaire est actuellement pendante sous main de justice. J’entends ne pas influencer par le présent commentaire
l’avis du magistrat en charge de ce dossier qui rendra une décision le 04/04/2008. Je ne suis pas hostile à la réalisation de cette zone. Avec un peu de respect de la propriété d’autrui ou de
convenances, ce projet serait à ce jour commencé voire terminé. Néanmoins sa conception demande à être mieux définie. Ce n’est pas tant le fonds mais la forme de cette affaire qui est critiquable
et surtout la volonté de l’actuelle municipalité de passer en force. C’est pour m’opposer à ces pratiques autocrates, d’une autre époque, que j’ai décidé de conduire une liste en totale rupture
avec ces méthodes et leurs applications réprouvées par l’ensemble de la population locale. MEUNG AUTREMENT est la seule et unique
liste, ne comportant aucun élu sortant. Les autres listes sont conduites par des conseillers municipaux en activité, ayant sans réserves, approuvé la plupart des
décisions prises lors des conseils municipaux. On peut à ce jour s’étonner de les voir publier de somptueux programmes de réformes alors qu’ils ont siégé sept ans durant sans formuler la moindre
observation. J’appelle donc mes concitoyens à me donner les moyens du changement que je compte opérer dans notre commune. Je m’engage sur l’opération des Tertres au cas où
j’obtiendrais la confiance des Magdunois à ne pas confondre mes intérêts personnels et ceux de la population. Je me déporterais sur ce dossier en le confiant à l’un de mes
adjoints comme je l’ai fait pour la présidence de l’association précitée dont j’ai démissionné en prenant la tête de MEUNG AUTREMENT. Cette liste de progrès que je conduis
a pour but de mener une politique locale totalement transparente, en toute probité et s’honorera à respecter l’ensemble des Magdunois.».
En vous remerciant de prendre en considération le texte précité je vous prie d’agréer Monsieur le Rédacteur en Chef l’expression de ma
considération la plus distinguée. .
Patrick BELLARBRE
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